Cette sculpture de l’artiste danois est un autoportrait évanescent, empreinte d’une absence.

1996, sculpture en creux sur une série de dix portes,
220 x 90 x 107 cm, courtesy de l’artiste et de la galerie Taïss
Voici le portrait de Mina Perrichon, artiste et étudiante à l’EnsAD (École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs) dont l’œuvre a été sélectionnée pour participer au Prix LaGalerie Vachette.
LaGalerie Vachette : De quelle manière vous êtes vous lancée dans une carrière artistique ?
Mina Perrichon : J’ai toujours aimé dessiner et je suis actuellement à l’EnsAD, en section cinéma d’animation.
LaGalerie Vachette : Comment et pourquoi avez-vous choisi cette voie en particulier ?
Mina Perrichon : Je n’ai pas de médium privilégié, mais travailler par ordinateur me permet de modifier ma composition très facilement et d’essayer plusieurs variantes sans avoir peur de ne pas pouvoir revenir en arrière. Ainsi, je peux faire des recherches beaucoup plus abouties.
LaGalerie Vachette : De quelle manière abordez vous l’art et les œuvres d’art ?
Mina Perrichon : J’ai été marquée par une réflexion de Yves Saint Laurent qui disait que c’était le noir qui faisait vivre la feuille de papier blanc. Depuis je pense que l’essentiel ne réside pas dans la couleur mais dans le contraste du noir avec le blanc et dans le mouvement, le sentiment de vie que l’on peut insuffler à une œuvre. Une œuvre d’art tient à la fois du sensible, du ressenti et de la réflexion. Ce n’est pas qu’une image, il s’agit aussi d’idées qui donnent de la profondeur et de l’intérêt à l’œuvre. Une interaction entre l’œuvre et le spectateur est nécessaire, je pense qu’il ne faut pas que ce soit une relation passive.
LaGalerie Vachette : De quelle manière vous êtes vous lancé dans une carrière artistique ?
Jean-Baptiste Couronne : Je suis diplômé des Beaux-Arts de Paris et j’ai ensuite été assistant pour l’artiste Gabriel Orozco. Après, je n’ai pas de technique de prédilection ni de spécialisation, la technique vient en fonction du projet qui se présente.